Quatre nouveaux cas de COVID-19 et aide aux étudiants de niveau postsecondaire

La Santé publique a fait une mise à jour du nombre de cas confirmés de COVID-19 dans la province.

Des tests de dépistage menés au laboratoire de microbiologie du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, à Moncton, ont permis d’identifier quatre nouveaux cas, ce qui porte à 95 le nombre total de cas confirmés au Nouveau-Brunswick.

Sur les 95 cas, 54 sont liés à un voyage, 28 sont des proches de cas confirmés, trois sont des cas de transmission communautaire, et 10 cas demeurent sous investigation.

Six personnes ont été hospitalisées et deux d’entre elles ont depuis reçu leur congé de l’hôpital. Quatre personnes demeurent hospitalisées, y compris une personne à l’unité des soins intensifs.

Jusqu’à maintenant, 25 personnes se sont rétablies.

Les nouveaux cas sont les suivants :

  • une personne âgée entre 30 et 39 ans dans la zone 3 (région de Fredericton);
  • une personne âgée entre 40 et 49 ans dans la zone 3 (région de Fredericton);
  • une personne âgée entre 60 et 69 ans dans la zone 3 (région de Fredericton); et
  • une personne âgée entre 30 et 39 ans dans la zone 5 (région de Campbellton).

« Alors que nous continuons de voir le nombre de cas augmenter, il est important de continuer à se laver les mains, à pratiquer la distanciation physique et à rester à la maison », a déclaré la médecin hygiéniste en chef, la Dre Jennifer Russel. « Ce que nous faisons présentement pour aplanir la courbe va sauver des vies dans notre province. Nous avons des cas de transmission communautaire, alors veuillez suivre les directives. »

Aide à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire

Le Fonds provisoire d’urgence à l’intention des étudiants de niveau postsecondaire vulnérables soutiendra les étudiants qui sont directement touchés par la pandémie de COVID-19. Le soutien financier sera distribué par les établissements postsecondaires selon des critères d’admissibilité, et il prendra la forme d’un montant unique maximal de 750 dollars par étudiant.

« Le fonds soutiendra les étudiants de niveau postsecondaire, y compris les étudiants étrangers, qui sont confrontés à un écart financier pour satisfaire leurs besoins fondamentaux d’ici à la fin du trimestre », a affirmé le premier ministre, Blaine Higgs.

Les étudiants doivent communiquer directement avec leur établissement pour être pris en considération, et les dossiers seront étudiés au cas par cas. Le soutien financier prendra en compte les besoins liés à la nourriture, au logement, aux coûts médicaux non prévus qui ne sont pas couverts par les régimes de santé, et aux coûts supplémentaires imprévus liés à l’apprentissage.

Pour être admissibles, les étudiants vulnérables ne doivent pas être admissibles à la prestation d’urgence provinciale unique de 900 dollars en date du 30 mars. Ils ne doivent pas être en mesure d’avoir accès à des fonds par l’entremise des prêts aux étudiants, de l’assurance-emploi, d’épargnes personnelles, ou d’autres programmes d’aide financière liés à la COVID-19.

Parcs

Tous les parcs provinciaux ainsi que les terrains de jeux de la province sont fermés.

M. Higgs a indiqué, aujourd’hui, que si les municipalités veulent garder leurs parcs et leurs sentiers ouverts, elles doivent mettre en place des mécanismes qui permettent d’assurer l’application des restrictions liées au nombre de personnes qui peuvent se rassembler.

« Des panneaux appropriés doivent être en place aux points d’entrée pour indiquer les limites relatives aux rassemblements ainsi que les exigences liées à la distanciation physique, a dit M. Higgs. Si une municipalité ne peut pas surveiller l’utilisation de ses espaces, ces derniers devraient être fermés. »

Propriétaires d’immeubles et locataires

M. Higgs a apporté des éclaircissements concernant la confusion entourant l’état d’urgence et ses répercussions sur les locataires.

L’ordonnance obligatoire émise en vertu de la Loi sur les mesures d’urgence suspend le droit des propriétaires d’expulser des locataires en raison du non-paiement du loyer, et ce, jusqu’au 31 mai.

« Les gens peuvent encore être expulsés, a déclaré M. Higgs. Cependant, ils ne peuvent pas être expulsés parce qu’ils sont dans l’incapacité de payer leur loyer en raison de la pandémie de COVID-19. Tous les autres obligations des locataires demeurent en vigueur. »

Si une personne ne peut pas payer son loyer, elle doit en discuter avec son propriétaire et prendre les arrangements nécessaires pour le paiement.

Des renseignements à jour au sujet de la COVID-19 sont disponibles en ligne.