La plus importante saisie de fentanyl dans l’histoire du Nouveau-Brunswick

La GRC au Nouveau-Brunswick a arrêté cinq personnes et a saisi une importante quantité d’armes et de drogues. Il pourrait s’agir de la plus importante saisie de fentanyl dans l’histoire de la province.

En septembre 2022, le Groupe provincial de réduction de la criminalité (GPRC) de la GRC au Nouveau‑Brunswick a entrepris une enquête sur le trafic de drogues à Haut-Aboujagane et dans le Sud‑Est de la province.

Le 28 octobre, dans le cadre de l’enquête, la police a arrêté un homme de 32 ans à l’extérieur d’une résidence, sur le chemin Aboujagane. Après l’arrestation, la police a exécuté trois mandats de perquisition à différents endroits dans les régions d’Haut-Aboujagane et de Grand Barachois. Lors des perquisitions, la police a saisi près de 5 kilos d’une substance que l’on croit être du fentanyl, une importante quantité d’une substance que l’on croit être de la cocaïne, des comprimés de shady 8 (qui contiennent généralement du fentanyl), de la méthamphétamine en cristaux, des comprimés de méthamphétamine, des comprimés d’hydromorphone ainsi que de l’équipement de production de drogues et des objets associés au trafic de drogues. La police a aussi saisi quatre armes à feu sans restriction, trois armes à feu prohibées, deux armes à feu à autorisation restreinte, une arbalète, diverses munitions et des magazines, ainsi que de nombreux véhicules et des articles volés, dont une génératrice.

Cinq personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête, soit un homme de 32 ans, un homme de 34 ans et une femme de 25 ans de même qu’un autre homme de 32 ans (de Haut-Aboujagane) et un homme de 55 ans de Grand Barachois.

Quatre des cinq personnes ont été libérées sous certaines conditions et comparaîtront en cour provinciale à Moncton, le 6 janvier 2023.

Le 29 octobre, Gilles Vienneau-Gallant a comparu en cour provinciale à Moncton, par téléphone, et a été accusé de possession non autorisée d’armes à feu, puis remis en détention. Le 1er novembre, il a de nouveau comparu et a alors été accusé des infractions suivantes :

  • Possession de cocaïne dans le but d’en faire le trafic;
  • Possession de fentanyl dans le but d’en faire le trafic;
  • Possession d’hydromorphone dans le but d’en faire le trafic;
  • Possession de méthamphétamine en cristaux dans le but d’en faire le trafic;
  • Possession de méthamphétamine dans le but d’en faire le trafic;
  • Possession d’une arme à feu sans permis
  • Possession non autorisée d’une arme à feu à autorisation restreinte;
  • Production d’une drogue inscrite à l’annexe 1.

Gilles Vienneau-Gallant a été remis en détention jusqu’à sa prochaine comparution en cour, le 4 novembre 2022, à 13h30, pour l’audience sur la libération sous caution.

« Nous croyons que ces arrestations ont permis de démanteler un réseau de production de drogues dans la province, a déclaré le sergent d’état-major Jeff Johnston du Groupe provincial de réduction de la criminalité de la GRC au Nouveau‑Brunswick. Cela aidera grandement à éviter que des drogues nocives soient vendues à des Néo-Brunswickois vulnérables. »

L’enquête a été menée par le Groupe provincial de réduction de la criminalité, qui est composé de policiers de la GRC au Nouveau-Brunswick et de la Force policière de Fredericton et vise à perturber le trafic de drogues illicites dans la province et à y mettre fin en ciblant ceux et celles causant le plus de tort à la collectivité. Lors des perquisitions, le GPRC a obtenu l’aide de membres du Groupe de réduction de la criminalité de Codiac, du Groupe intégré de l’application de la loi du Nouveau-Brunswick, du Groupe de réduction de la criminalité du District du Sud-Est de la GRC, des Services généraux du District du Sud-Est de la GRC, de la Section des chiens policiers de la GRC, de l’Équipe nationale de soutien à l’application des lois sur les armes à feu et des équipes de lutte et d’intervention contre les laboratoires clandestins du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse.

Les membres du public peuvent aider la police à réduire et à prévenir la criminalité, y compris le trafic de drogues, et à élucider des crimes. Si vous avez de l’information au sujet du trafic de drogues ou si vous soupçonnez que des activités liées au trafic de drogues se déroulent dans votre secteur, veuillez communiquer avec votre service de police local. Pour conserver l’anonymat, vous pouvez aussi communiquer avec Échec au crime en composant le 1-800-222-8477, en téléchargeant l’application mobile sécurisée « P3 Tips » ou en allant dans son site Web à www.crimenb.ca.

L’enquête se poursuit.

Source: GRC du Nouveau-Brunswick